Je discutais avec un ami qui me disait :
« À court terme, les directions des vagues boursières c’est un peu comme du lancer de pièce.
Il y a des séquences de pile, puis de face… et ça fait des tendances…
Mais à la fin, ça revient toujours à du 50/50 quand on tente de spéculer dessus »
Effectivement c’est une façon de voir la réalité.
Mais à mon sens elle est partielle.
Pourquoi ?
Car les séquences de pile, ainsi que l’intensité de ces vagues ne sont pas soumises aux émotions humaines.
Et ces émotions humaines sont identifiables et quantifiables.
Passé un certain seuil d’irrationalité : l’engouement est tel… que l’issue en devient prédictible.
De même que la nature de la classe de l’actif (sur laquelle ces émotions s’appliqueront) impacte COMPLTEMENT l’espérance de gain : petite Vs grosse capitalisation = résultat différent.
Vous voulez un exemple concret ?
L’effet janvier est une « anomalie de marché » causée par un rituel humain.
Je vous explique tout cela dans la vidéo hebdo.
Bon visionnage
Cédric Froment






